Qui a produit la dette, qui est responsable et qui doit "réagir" ? Les Français, réduits en esclavage par la racaille d'en-haut, ou l'Etat Léviathan, obèse, gaspilleur, ruineux, irresponsable, voleur et criminel ? Tiens, la réponse est dans la question...
30.11.05
La faillite, nous voici, II
Notre ministre du Déficit des Finances est un humoriste. Après nous avoir appris que la Dette n'est pas de 1000 milliards d'euros mais plutôt de 2000 milliards, soit 120% du PIB au lieu de 66%, il a souhaité que "les Français s'approprient cette dette pour comprendre la nécessité de réagir au plus vite".
Qui a produit la dette, qui est responsable et qui doit "réagir" ? Les Français, réduits en esclavage par la racaille d'en-haut, ou l'Etat Léviathan, obèse, gaspilleur, ruineux, irresponsable, voleur et criminel ? Tiens, la réponse est dans la question...
Qui a produit la dette, qui est responsable et qui doit "réagir" ? Les Français, réduits en esclavage par la racaille d'en-haut, ou l'Etat Léviathan, obèse, gaspilleur, ruineux, irresponsable, voleur et criminel ? Tiens, la réponse est dans la question...
27.11.05
La faillite, nous voici
L'Expansion a mené une intéressante enquête sur une France en faillite.
La "dette de la France", ça paraît bien abstrait et éloigné de nos soucis quotidiens. Qu'est-ce que Mr Dupont en a à faire ?
Si Mr Dupont est un Français moyen, il risque d'avoir à payer des impôts de plus en plus lourds au fil du temps. S'il est fonctionnaire, il ne sera pas payé tous les mois ; le lance-pierre du mal-nommé "Trésor" public arrosera sporadiquement les zélés serviteurs de l'Etat-Moloch (ou de ce qu'il en restera). Outre la retraite misérable qu'il touchera une fois devenu inactif, lesservices sévices publics sur lesquels il compte aveuglément, en bon Français au cerveau bien lavé, seront de plus en plus perturbés.
Si Mr Dupont est un Français d'en-bas, il ne pourra plus compter sur ses allocations, revenus minimum, gâteries addictives et prestations diverses offertes généreusement par un Etat-providence en cessation de paiement. L'urgence sera d'abord de payer les fonctionnaires pour essayer de faire survivre le monstre étatique français auquel le reste du monde aura coupé les vivres (on ne prête pas aux pauvres ni à ceux qui ne peuvent plus rembourser).
Si Mr Dupont est un Français aisé mais patriote (le naïf), qui aura évité de placer ses économies à l'étranger, il risque de perdre gros. Ses placements en obligations, autrement dit en dette de l'Etat français ou des entreprises publiques, risquent de valoir tripette. Comme tous ces placements sont dématérialisés depuis longtemps, frustration supplémentaire, il ne pourra même pas en faire des confettis !
Nul doute qu'on accusera le capitalisme sans frontières, le libéralisme sauvage, le nouveau mur de l'argent... Mais surtout pas l'impéritie, l'immoralité, la veulerie, l'imbécillité, la démagogie, l'irresponsabilité des dirigeants élus selon la règle démocratique de la dictature de la majorité et de l'incompétence autoproclamée.
Est-ce que ce sombre horizon se rapproche de nous ? Oui, s'il faut en croire également S&P, qui voit la France sur la pente glissante : France: Sliding To The Bottom Of The 'AAA' Class (on y parle entre autres joyeusetés de la sinistre SS - dans un langage châtié, certes, mais pas vraiment pour en dire du bien).
Théorique tout ça, abstrait, irréaliste ? Voyez ce qui s'est passé en Argentine en 2001 (Alain Lambert, un des rares politiciens lucides, l'évoque sans ambages). Lisez aussi Jean-Louis Caccomo qui décrit les phases critiques du déclin de l'Etat. Les générations à venir pourront remercier laclasse crasse politique française actuelle pour les cadeaux empoisonnés qu'elle leur aura laissés.
La "dette de la France", ça paraît bien abstrait et éloigné de nos soucis quotidiens. Qu'est-ce que Mr Dupont en a à faire ?
Si Mr Dupont est un Français moyen, il risque d'avoir à payer des impôts de plus en plus lourds au fil du temps. S'il est fonctionnaire, il ne sera pas payé tous les mois ; le lance-pierre du mal-nommé "Trésor" public arrosera sporadiquement les zélés serviteurs de l'Etat-Moloch (ou de ce qu'il en restera). Outre la retraite misérable qu'il touchera une fois devenu inactif, les
Si Mr Dupont est un Français d'en-bas, il ne pourra plus compter sur ses allocations, revenus minimum, gâteries addictives et prestations diverses offertes généreusement par un Etat-providence en cessation de paiement. L'urgence sera d'abord de payer les fonctionnaires pour essayer de faire survivre le monstre étatique français auquel le reste du monde aura coupé les vivres (on ne prête pas aux pauvres ni à ceux qui ne peuvent plus rembourser).
Si Mr Dupont est un Français aisé mais patriote (le naïf), qui aura évité de placer ses économies à l'étranger, il risque de perdre gros. Ses placements en obligations, autrement dit en dette de l'Etat français ou des entreprises publiques, risquent de valoir tripette. Comme tous ces placements sont dématérialisés depuis longtemps, frustration supplémentaire, il ne pourra même pas en faire des confettis !
Nul doute qu'on accusera le capitalisme sans frontières, le libéralisme sauvage, le nouveau mur de l'argent... Mais surtout pas l'impéritie, l'immoralité, la veulerie, l'imbécillité, la démagogie, l'irresponsabilité des dirigeants élus selon la règle démocratique de la dictature de la majorité et de l'incompétence autoproclamée.
Est-ce que ce sombre horizon se rapproche de nous ? Oui, s'il faut en croire également S&P, qui voit la France sur la pente glissante : France: Sliding To The Bottom Of The 'AAA' Class (on y parle entre autres joyeusetés de la sinistre SS - dans un langage châtié, certes, mais pas vraiment pour en dire du bien).
Théorique tout ça, abstrait, irréaliste ? Voyez ce qui s'est passé en Argentine en 2001 (Alain Lambert, un des rares politiciens lucides, l'évoque sans ambages). Lisez aussi Jean-Louis Caccomo qui décrit les phases critiques du déclin de l'Etat. Les générations à venir pourront remercier la
24.11.05
La parole au camarade gréviste syndiqué
Q. Vous êtes favorable aux 30 heures dans la fonction publique ?
R. Ah oui ! Je suis pour : on est surmenés, et en sous-effectif !
Q. Pourquoi travailler ?
R. Ben, le travail, c'est indispensable pour exercer une fonction de syndicaliste.
Q. L'alcool au boulot, c'est un problème ?
R. Oui, mais dans mon travail, je m'efforce de couper les ponts entre le pastis et la CGT...
Trouvé dans le Cri du contribuable de ce mois (c'est la célèbre BAF, Brigade de l’Argent des Français, qui interviouve les têtes à claques syndicales).
A lire aussi dans ce numéro des entretiens avec Jacques Marseille et Bernard Zimmern de l'Ifrap.
Le Cri est passé au format tabloïd, j'avoue que je préférais le format magazine.
R. Ah oui ! Je suis pour : on est surmenés, et en sous-effectif !
Q. Pourquoi travailler ?
R. Ben, le travail, c'est indispensable pour exercer une fonction de syndicaliste.
Q. L'alcool au boulot, c'est un problème ?
R. Oui, mais dans mon travail, je m'efforce de couper les ponts entre le pastis et la CGT...
Trouvé dans le Cri du contribuable de ce mois (c'est la célèbre BAF, Brigade de l’Argent des Français, qui interviouve les têtes à claques syndicales).
A lire aussi dans ce numéro des entretiens avec Jacques Marseille et Bernard Zimmern de l'Ifrap.
Le Cri est passé au format tabloïd, j'avoue que je préférais le format magazine.
20.11.05
Ligue libérale révolutionnaire
Trouvé via le célébrissime blog de Loïc Le Meur le "site de la Ligue libérale révolutionnaire".
Que voilà un parti qui manque dans le morne paysage politique franchouillard. Puisque les gauchistes altercomprenants voleurs, violents et redistributeurs ont leur LCR, pourquoi les libertariens n'auraient-ils pas leur LLR ? Des associations comme Liberté Chérie sont très bien, mais je crains que leur destinée soit de finir comme roue de secours des partis en place (la "madelinisation"). Et je trouve parfois leur discours bien convenu et timide.
Il nous manque un parti de forts en gueule qui diraient tout haut ce que la plupart pensent tout bas : que les politiciens sont des bandits, que l'Etat est une organisation mafieuse, que l'impôt est du vol, que la Sécu c'est l'URSS moins le goulag, et le modèle antisocial français les Soviets plus l'étable à veaux.
J'exagère ? Oui, mais non : mes qualificatifs sont en fait trop édulcorés. En effet, l'impôt est un vol aggravé (vol en bande, avec racket), l'Etat est pire qu'une organisation mafieuse (car la Mafia au moins n'est pas en faillite, ne met pas en danger un pays tout entier, et une partie de son activité est légitime bien qu'illégale, à l'inverse de l'Etat), quant aux politichiens ce sont des criminels qui saignent le pays, et qui vivent comme des parasites sur les dépouilles de leurs victimes. Pour ce qui est de la sinistre SS, je préfère ne pas en parler, ça pourrait faire péter les pare-feux et les dispositifs de contrôle parental...
La LLR pourrait aisément se faire connaître en entartant un homme politique chaque année, le jour de la libération fiscale. En exigeant l'abolition de l'esclavage étatique. En demandant la débaptisation des avenues Lénine, Maurice Thorez, Waldeck Rochet, Robespierre,Arlette Laguiller, qui fleurissent encore dans le 9-3. En affrêtant des charters pour Cuba pour les derniers schtroumpfs à lunettes de la bureaucrassie française. En revalorisant non pas le SMIC (qu'il faudrait supprimer), mais le travail au noir et les SEL (Systèmes d'Echanges Libertariens). En expliquant la réalité de la lutte des classes et comment l'étatisme aliène le citoyen. Bon, j'arrête là, sinon les partis de gauche et de droite vont récupérer toutes mes bonnes idées, ce qui va provoquer une lauralibéralisation rampante des esprits...
Que voilà un parti qui manque dans le morne paysage politique franchouillard. Puisque les gauchistes altercomprenants voleurs, violents et redistributeurs ont leur LCR, pourquoi les libertariens n'auraient-ils pas leur LLR ? Des associations comme Liberté Chérie sont très bien, mais je crains que leur destinée soit de finir comme roue de secours des partis en place (la "madelinisation"). Et je trouve parfois leur discours bien convenu et timide.
Il nous manque un parti de forts en gueule qui diraient tout haut ce que la plupart pensent tout bas : que les politiciens sont des bandits, que l'Etat est une organisation mafieuse, que l'impôt est du vol, que la Sécu c'est l'URSS moins le goulag, et le modèle antisocial français les Soviets plus l'étable à veaux.
J'exagère ? Oui, mais non : mes qualificatifs sont en fait trop édulcorés. En effet, l'impôt est un vol aggravé (vol en bande, avec racket), l'Etat est pire qu'une organisation mafieuse (car la Mafia au moins n'est pas en faillite, ne met pas en danger un pays tout entier, et une partie de son activité est légitime bien qu'illégale, à l'inverse de l'Etat), quant aux politichiens ce sont des criminels qui saignent le pays, et qui vivent comme des parasites sur les dépouilles de leurs victimes. Pour ce qui est de la sinistre SS, je préfère ne pas en parler, ça pourrait faire péter les pare-feux et les dispositifs de contrôle parental...
La LLR pourrait aisément se faire connaître en entartant un homme politique chaque année, le jour de la libération fiscale. En exigeant l'abolition de l'esclavage étatique. En demandant la débaptisation des avenues Lénine, Maurice Thorez, Waldeck Rochet, Robespierre,
17.11.05
Petit plaisir du jour
Il y a certains petits plaisirs qu'on aurait tort de bouder.
Par exemple une petite recherche Google sur "sinistre SS". Voyez un peu les premiers résultats...
Par exemple une petite recherche Google sur "sinistre SS". Voyez un peu les premiers résultats...
16.11.05
La vie à deux vitesses
Un lien que j'utilise souvent pour voir les infos ayant trait à la sinistre SS est la page de Yahoo sur l'actualité de la sécu et de la médecine publique.
On y apprend ainsi que "PS, PCF et UDF ont dénoncé une médecine à deux vitesses". Aucune expression ne me fait plus rire que celle-là : "médecine à 2 vitesses", reprise par la gauche et les idiots utiles de l'UDF... Comme si on n'avait pas déjà une médecine à mille vitesses - et tant mieux ! Rien qu'avec les mutuelles complémentaires (qui remboursent mieux que la sinistre SS et pour moins cher) on a des prestations à mille vitesses, grâce à la concurrence !
Je propose aux partisans de la médecine à vitesse unique d'aller vite faire un tour à l'Hopital américain de Neuilly pour en expulser Michel Sardou, qui s'y fait soigner en ce moment. Qu'est-ce que c'est que ces stars qui se font soigner à vitesse supérieure, alors que le prolétaire avec sa faible vitesse ne peut même plus s'acheter du Doliprane et doit se contenter de l'hôpital public, avec ses listes d'attente et ses maladies nosocomiales ?
L'égalitarisme est bien ancré dans les cervelles : à bas la boulangerie à 2 vitesses, les loisirs à 2 vitesses, les voitures à plusieurs vitesses, la VIE à 2 vitesses ! L'égalitarisme est une révolte contre le droit à la différence, contre l'autre qui n'est pas comme nous, c'est la jalousie et l'envie insidieuse déguisées en idéologie, c'est l'essence de la démagogie. Rien d'étonnant à ce que cette idéologie soit dominante dans ce pays, qui a la haine de lui-même, et par conséquent des autres.
On y apprend ainsi que "PS, PCF et UDF ont dénoncé une médecine à deux vitesses". Aucune expression ne me fait plus rire que celle-là : "médecine à 2 vitesses", reprise par la gauche et les idiots utiles de l'UDF... Comme si on n'avait pas déjà une médecine à mille vitesses - et tant mieux ! Rien qu'avec les mutuelles complémentaires (qui remboursent mieux que la sinistre SS et pour moins cher) on a des prestations à mille vitesses, grâce à la concurrence !
Je propose aux partisans de la médecine à vitesse unique d'aller vite faire un tour à l'Hopital américain de Neuilly pour en expulser Michel Sardou, qui s'y fait soigner en ce moment. Qu'est-ce que c'est que ces stars qui se font soigner à vitesse supérieure, alors que le prolétaire avec sa faible vitesse ne peut même plus s'acheter du Doliprane et doit se contenter de l'hôpital public, avec ses listes d'attente et ses maladies nosocomiales ?
L'égalitarisme est bien ancré dans les cervelles : à bas la boulangerie à 2 vitesses, les loisirs à 2 vitesses, les voitures à plusieurs vitesses, la VIE à 2 vitesses ! L'égalitarisme est une révolte contre le droit à la différence, contre l'autre qui n'est pas comme nous, c'est la jalousie et l'envie insidieuse déguisées en idéologie, c'est l'essence de la démagogie. Rien d'étonnant à ce que cette idéologie soit dominante dans ce pays, qui a la haine de lui-même, et par conséquent des autres.
9.11.05
Les racailles d'en haut parlent aux racailles d'en bas
Tu t'appelles Gérard (ou Ahmed), tu vis dans le 9-3, ta voiture a brûlé et tu te demandes vraiment pourquoi tu payes des impôts...
Eh bien voilà où ils vont passer, tes impôts :
Eh bien voilà où ils vont passer, tes impôts :
mardi 8 novembre 2005, 20h18La solution pour réparer les erreurs de l'étatisme : davantage d'étatisme, de fonctionnaires, de dépense, de déficit. Pendant que racailles d'en haut et racailles d'en bas causent entre elles, le Français moyen, racketté par les deux sortes de racailles, abandonné par la police étatique, est totalement transparent.
Les mesures annoncées par Dominique de Villepin pour les quartiers (extraits) :
- déblocage en 2006 de 100 millions d'euros de subventions complémentaires pour les associations qui travaillent dans les quartiers sensibles.
- création d'une grande agence de la cohésion sociale et de l'égalité des chances", "interlocuteur des maires pour toutes les questions relatives aux quartiers sensibles"
- création de 5.000 postes d'assistants pédagogiques dès janvier 2006 dans les collèges situés dans les quartiers sensibles dans le cadre d'une "relance" des zones d'éducation prioritaire (ZEP)
- doublement des équipes de réussite éducative destinées aux jeunes en difficulté pour atteindre le nombre de 1.000 fin 2007
- accélération du plan Bouleau de rénovation urbaine, lancé en 2003. Le gouvernement va dégager 25 % de moyens complémentaires sur deux ans pour financer ce plan de réhabilitation des quartiers.
7.11.05
Le pays qui ne voulait pas changer
L'hystérie est devenue telle en France que tout événement (...) suscite désormais la croisade antilibérale. Inutile de dire qu'en tête se trouve le professionnel des causes sans risques, Jacques Chirac.Bravo à François Lenglet pour son éditorial (Enjeux-Les Echos, n°218 de novembre 2005, numéro spécial sur le libéralisme, 3 euros).
Il s'agit bien d'un complot planétaire, cher lecteur, qui s'en prend à notre précieux modèle social et ses millions de chômeurs. Qui nie notre sens aigu de la gestion et ses milliards de déficits. Mais nous nous défendrons. Plutôt morts que libéraux. Plutôt morts que de s'incliner devant l'exemple de pays qui sont parvenus à traiter les maux dont nous souffrons, sans autres atouts que les nôtres. Plutôt morts que de capituler devant le bon sens.
Et si c'était l'excès de protection qui créait la précarité, parce qu'il dissuade les créations d'emplois ? Aurait-on peur de perdre son travail si on était assuré d'en retrouver un aussitôt ?Le rapport de force ne serait-il pas plus favorable au salarié ? La protection de l'emploi n'est-elle pas, au bout du compte, une menace sur l'emploi ?
Questions taboues. Questions de mauvais esprit. Questions libérales. Questions que nous n'entendrons jamais dans la bouche de ceux, nombreux, qui font commerce de la peur des Français pour se maintenir au pouvoir ou pour le conquérir.
4.11.05
Sous-développement durable et perception d'épouses
Très bon post du Citoyen durable sur les "ravages de la superstition" étatique, si répandue, qui consiste à croire que l'Etat est indispensable pour la "justice sociale", alors qu'il n'est guère indispensable que pour les fonctionnaires et les politiciens, tandis qu'il met sous sa coupe le reste de la population et enfonce le pays dans le sous-développement durable...
Cet absence de sens critique si répandue chez les gens me rappelle le merveilleux conte de ce vieil anarchiste de droite que fut Marcel Aymé : le percepteur d'épouses.
De mémoire, il s'agit d'un percepteur qui sévit dans une ville de province quelconque. Il est tellement consciencieux qu'il s'envoie des sommations à lui-même - car il est affligé d'une femme très dépensière et il a du mal à boucler ses propres fins de mois. Puis sa femme en a assez et le quitte (avec un beau militaire, je crois). C'est là qu'on entre dans la quatrième dimension et dans la folie fiscale. Le percepteur s'imagine que le fisc lui a pris son épouse par une saisie-arrêt (sans sommation). Il invente alors de nouvelles dispositions qui obligent tous les maris de la ville à abandonner leur femme au fisc. Et tous, un peu surpris au début, viennent docilement avec leur femme, "puisqu'il faut", disent-ils (les sales machos !). Le ministre, en visite dans le coin, vient admirer le zèle du percepteur et des citoyens, et trouve que le percepteur est fou, mais que l'idée est bigrement intéressante...
Le Cri du contribuable devrait décidément publier ce conte en l'assaisonnant d'un petit commentaire sur la superstition étatique, maladie typiquement française...
Cet absence de sens critique si répandue chez les gens me rappelle le merveilleux conte de ce vieil anarchiste de droite que fut Marcel Aymé : le percepteur d'épouses.
De mémoire, il s'agit d'un percepteur qui sévit dans une ville de province quelconque. Il est tellement consciencieux qu'il s'envoie des sommations à lui-même - car il est affligé d'une femme très dépensière et il a du mal à boucler ses propres fins de mois. Puis sa femme en a assez et le quitte (avec un beau militaire, je crois). C'est là qu'on entre dans la quatrième dimension et dans la folie fiscale. Le percepteur s'imagine que le fisc lui a pris son épouse par une saisie-arrêt (sans sommation). Il invente alors de nouvelles dispositions qui obligent tous les maris de la ville à abandonner leur femme au fisc. Et tous, un peu surpris au début, viennent docilement avec leur femme, "puisqu'il faut", disent-ils (les sales machos !). Le ministre, en visite dans le coin, vient admirer le zèle du percepteur et des citoyens, et trouve que le percepteur est fou, mais que l'idée est bigrement intéressante...
Le Cri du contribuable devrait décidément publier ce conte en l'assaisonnant d'un petit commentaire sur la superstition étatique, maladie typiquement française...
1.11.05
Ces fauves qui nous oppressent
Ma lecture du moment, un livre pas fatigant : « Mes fauves », de Jean-Marie Rouart (chez Grasset). Ce livre est une galerie de portraits d'hommes politiques que l'auteur a rencontrés au cours de ces dernières décennies, en fait c’est une compilation d’articles qu’il a publiés à droite et à gauche, dont certains sont assez anciens.
A sa lecture, force est de reconnaître qu'on voit de moins en moins ce qui sépare réellement Sarkozy, Villepin, Bayrou (« Ravaillac de la majorité »), Hollande (« on peut se passer du pouvoir, on ne peut pas se passer de chocolat ! » dit-il), le « bon M. Raffarin, toujours prêt à ouvrir les caisses de l’Etat aux mécontents devant la moindre mauvaise humeur et le premier calicot dressé », et qui « dorlote amoureusement tous les sujets de démagogie en vogue », Jean-Louis Debré (spécialité : avaleur de couleuvres - servies par Chirac-, « je ne suis pas un libéral à tous crins » dit-il - on l’avait remarqué), Douste-Blazy (« mercurochrome universel ») ou Jack Lang (« je me sens gaullo-mitterrandien »). Tous prétendent vouloir « servir la France », mais comme tous brillent par la nullité de leurs idées et leur souhait de perpétuer l’Etat-providence et le statu-quo social-démocrate, j’en déduis qu’ils veulent surtout se servir eux-mêmes.
Notons quand même Alain Krivine qui, entre deux sottises anticapitalistes, parle de Bruxelles, où il siège comme député européen, et qui nous fait à ce sujet une crise de lucidité : « Je suis maintenant au coeur de la bête. C’est une bulle en dehors du monde réel. Un gaspillage fantastique, une caricature de démocratie. Tout est fait pour que les gens n’y comprennent rien. »
On se distrait un peu plus avec les vieux dinosaures, Mitterrand (« le socialisme est pour moi une ambition beaucoup plus haute qu’une convoitise de carrière », ça oui, on l'a senti passer), Marie-France Garaud (« quoi de plus naturel qu’elle prenne du plaisir à tuer » dit Rouart d'elle), Giscard (« je suis de culture libérale », affirme celui qui a généralisé la Sécurité sociale à tous les Français et imposé le collège unique - collège inique).
Le Comte de Paris, un aristocrate aux idées pas très arrêtées, mais qui ne craint pas de manier le paradoxe : « Il faudrait peut-être faire une révolution... Oui, contre les nouveaux privilèges, les castes de banquiers, de grands industriels, les syndicats, l’Education nationale, éliminer certains privilèges fiscaux... »
Serge Dassault, l'entrepreneur héritier de la dynastie, qui est, on le sait moins, maire de Corbeil-Essonnes (l’anti-Neuilly, dit-il), qui a sûrement ses défauts mais qui ne mâche pas ses mots. « On bourre le crâne des parents en disant qu’il faut que les enfants aient des diplômes. Mais il y a des enfants qui n’ont aucune envie d’avoir un diplôme. Et un diplôme, c’est moins important qu’un emploi. Alors qu’on manque de boulangers, de charcutiers et d’artisans dans tous les domaines. Il faut arrêter de croire que tout le monde est pareil. Je crois que ce qui tue la République, c’est l’égalitarisme. L’inégalité, c’est la nature, c’est la vie. »
Moi qui suis vaccinée contre la politique (vaccin non remboursé par la Sécu), qui est la continuation du Vol par d'autres moyens, j'attends le jour où tous ces fauves rentreront dans leur cage et nous laisseront tranquilles. Je suis même prête à me cotiser pour fournir la cage où on les enfermera tous (pas de risque qu'ils s'entredévorent, ils s'entendent comme larrons en foire pour vivre à nos dépens).
A sa lecture, force est de reconnaître qu'on voit de moins en moins ce qui sépare réellement Sarkozy, Villepin, Bayrou (« Ravaillac de la majorité »), Hollande (« on peut se passer du pouvoir, on ne peut pas se passer de chocolat ! » dit-il), le « bon M. Raffarin, toujours prêt à ouvrir les caisses de l’Etat aux mécontents devant la moindre mauvaise humeur et le premier calicot dressé », et qui « dorlote amoureusement tous les sujets de démagogie en vogue », Jean-Louis Debré (spécialité : avaleur de couleuvres - servies par Chirac-, « je ne suis pas un libéral à tous crins » dit-il - on l’avait remarqué), Douste-Blazy (« mercurochrome universel ») ou Jack Lang (« je me sens gaullo-mitterrandien »). Tous prétendent vouloir « servir la France », mais comme tous brillent par la nullité de leurs idées et leur souhait de perpétuer l’Etat-providence et le statu-quo social-démocrate, j’en déduis qu’ils veulent surtout se servir eux-mêmes.
Notons quand même Alain Krivine qui, entre deux sottises anticapitalistes, parle de Bruxelles, où il siège comme député européen, et qui nous fait à ce sujet une crise de lucidité : « Je suis maintenant au coeur de la bête. C’est une bulle en dehors du monde réel. Un gaspillage fantastique, une caricature de démocratie. Tout est fait pour que les gens n’y comprennent rien. »
On se distrait un peu plus avec les vieux dinosaures, Mitterrand (« le socialisme est pour moi une ambition beaucoup plus haute qu’une convoitise de carrière », ça oui, on l'a senti passer), Marie-France Garaud (« quoi de plus naturel qu’elle prenne du plaisir à tuer » dit Rouart d'elle), Giscard (« je suis de culture libérale », affirme celui qui a généralisé la Sécurité sociale à tous les Français et imposé le collège unique - collège inique).
Le Comte de Paris, un aristocrate aux idées pas très arrêtées, mais qui ne craint pas de manier le paradoxe : « Il faudrait peut-être faire une révolution... Oui, contre les nouveaux privilèges, les castes de banquiers, de grands industriels, les syndicats, l’Education nationale, éliminer certains privilèges fiscaux... »
Serge Dassault, l'entrepreneur héritier de la dynastie, qui est, on le sait moins, maire de Corbeil-Essonnes (l’anti-Neuilly, dit-il), qui a sûrement ses défauts mais qui ne mâche pas ses mots. « On bourre le crâne des parents en disant qu’il faut que les enfants aient des diplômes. Mais il y a des enfants qui n’ont aucune envie d’avoir un diplôme. Et un diplôme, c’est moins important qu’un emploi. Alors qu’on manque de boulangers, de charcutiers et d’artisans dans tous les domaines. Il faut arrêter de croire que tout le monde est pareil. Je crois que ce qui tue la République, c’est l’égalitarisme. L’inégalité, c’est la nature, c’est la vie. »
Moi qui suis vaccinée contre la politique (vaccin non remboursé par la Sécu), qui est la continuation du Vol par d'autres moyens, j'attends le jour où tous ces fauves rentreront dans leur cage et nous laisseront tranquilles. Je suis même prête à me cotiser pour fournir la cage où on les enfermera tous (pas de risque qu'ils s'entredévorent, ils s'entendent comme larrons en foire pour vivre à nos dépens).
26.10.05
Amusons-nous en attendant la mort (du modèle social)
Aujourd’hui le président du Polit-Buro nous gratifie d’un beau plaidoyer contre le changement et pour la continuité dans la continuité. De la belle langue de bois qu’aurait apprécié un lecteur de la Pravda : Farce et soliloque à l'Elysée.
Les maniaques du comptage de mots relèveront dans ce laïus 4 fois le mot « solidarité » (dont une fois dans le titre « Force et solidarité », que j'ai un peu écorné), 6 fois « social », et seulement 2 fois « liberté », ce qui est décevant, Brejnev à son époque ou Castro aujourd'hui faisant quand même nettement mieux.
Ce que propose Chirac (ou son scribe), c’est la trilogie des magiciens noirs : interventionnisme, étatisme, constructivisme, pour garantir l’illusion de « la puissance publique garante de l'intérêt général », et donner à l'Europe la « maîtrise de son destin ». Il est clair que ce dont la France rêve, c’est d’une Europe aussi soviétisée qu’elle, la précédant dans l'exploration des sortilèges infernaux du Léviathan.
Et bien sûr on demande davantage d’impôts car il faut « donner à l’Europe les ressources dont elle a besoin », pour « l’aide au développement » (finançons nos collègues dictateurs plutôt que de supprimer nos subventions protectionnistes), pour « doubler la capacité de recherche communautaire » (Plan Calcul pas mort, l'Etat peut tout et sait tout), lutter contre les méchants délocalisateurs grâce à un « fonds antichoc » (est-il waterproof aussi ?) et surtout (mais ce ne sera pas écrit) pour continuer à faire vivre la superstructure bureaucratique qui fait saliver les énarchouilles français.
Le même jour, le Monde fait sa une sur l'Assurance-maladie : les patients de nouveau mis à contribution avec un dessin qui montre le coq gaulois en piteux état sur une civière. Seuls les étatistes indécrottables (mais ils ne me lisent pas) ne verront pas de lien de cause à effet entre l'approche de la faillite que les Diafoirus mandatés veulent combattre en saignant le patient, et le discours ronronnant d'un vieux président qui s'évertue à prolonger l'agonie d'un modèle anti-social, en tentant de l'étendre partout, comme une maladie honteuse qu'on ne saurait combattre qu'en la disséminant aux quatre coins de l'Europe.
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La chute sera-t-elle provoquée par les praticiens libéraux, si bien nommés, qui décideraient de quitter l'étable para-étatique et de prendre en main leur destin ? On peut l'espérer à la lecture de ce communiqué de l'APOL (Association pour la Promotion de l'Odontologie Libérale) dans lequel le professeur Jean-François Prévost met les choses au clair. Si les dentistes s'y mettent, les esclavagistes risquent de... grincer des dents !
Les maniaques du comptage de mots relèveront dans ce laïus 4 fois le mot « solidarité » (dont une fois dans le titre « Force et solidarité », que j'ai un peu écorné), 6 fois « social », et seulement 2 fois « liberté », ce qui est décevant, Brejnev à son époque ou Castro aujourd'hui faisant quand même nettement mieux.
Ce que propose Chirac (ou son scribe), c’est la trilogie des magiciens noirs : interventionnisme, étatisme, constructivisme, pour garantir l’illusion de « la puissance publique garante de l'intérêt général », et donner à l'Europe la « maîtrise de son destin ». Il est clair que ce dont la France rêve, c’est d’une Europe aussi soviétisée qu’elle, la précédant dans l'exploration des sortilèges infernaux du Léviathan.
Et bien sûr on demande davantage d’impôts car il faut « donner à l’Europe les ressources dont elle a besoin », pour « l’aide au développement » (finançons nos collègues dictateurs plutôt que de supprimer nos subventions protectionnistes), pour « doubler la capacité de recherche communautaire » (Plan Calcul pas mort, l'Etat peut tout et sait tout), lutter contre les méchants délocalisateurs grâce à un « fonds antichoc » (est-il waterproof aussi ?) et surtout (mais ce ne sera pas écrit) pour continuer à faire vivre la superstructure bureaucratique qui fait saliver les énarchouilles français.
Le même jour, le Monde fait sa une sur l'Assurance-maladie : les patients de nouveau mis à contribution avec un dessin qui montre le coq gaulois en piteux état sur une civière. Seuls les étatistes indécrottables (mais ils ne me lisent pas) ne verront pas de lien de cause à effet entre l'approche de la faillite que les Diafoirus mandatés veulent combattre en saignant le patient, et le discours ronronnant d'un vieux président qui s'évertue à prolonger l'agonie d'un modèle anti-social, en tentant de l'étendre partout, comme une maladie honteuse qu'on ne saurait combattre qu'en la disséminant aux quatre coins de l'Europe.
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La chute sera-t-elle provoquée par les praticiens libéraux, si bien nommés, qui décideraient de quitter l'étable para-étatique et de prendre en main leur destin ? On peut l'espérer à la lecture de ce communiqué de l'APOL (Association pour la Promotion de l'Odontologie Libérale) dans lequel le professeur Jean-François Prévost met les choses au clair. Si les dentistes s'y mettent, les esclavagistes risquent de... grincer des dents !
17.10.05
Ce qu'ils pensent de la Sécu...
L'encyclopédie libérale Wikiberal a un intéressant recueil de citations sur la Sinistre SS (en fait c'est moi qui les avais publiées l'an dernier sur mon blog, je suis bien contente qu'elles aient été récupérées). J'ai pensé les compléter en demandant leur avis sur le sujet aux esclavagistes hommes politiques actuels (que le monde entier nous envie, mais à condition qu'ils se taisent et ne sortent pas du pays). Voici leurs réponses.
- La Sécu est un tracassin universel que nous traînons depuis 1945. Mais rien ne sert de sauter sur sa chaise comme un cabri et de crier la Dette, la Dette, la Dette ! Aussi j'appelle tous les Français à résister à la chienlit sociale jusqu'à la Libération finale. Les autres pourront rejoindre leurs compatriotes à Londres. (un vieux général en villégiature à Baderne-Baderne)
- La Chécu a bien le monopole de l'incompétenche et de l'irrechponchabilité - mais pour ce qui est du monopole du coeur, je ne me prononche pas. (un Auvergnat d'Ancien Régime, tendance dispendieux)
- Il faut laisser du temps au temps : ainsi, quand ça pètera, je ne serai plus là ! (un Florentin machiavélique, passé par Vichy)
- Assujetties, assujettis, on vous ment, on vous spolie ! Le pouvoir syndical prédateur vous exploite, le fiscalisme sauvage vous sucera le sang jusqu'à plus soif (une banquière un peu excitée, toujours candidate et toujours recalée)
- Taisez-vous, Elkabbach ! Sachez que le bilan de l'URSSaf est globalement positif ! (un petit stagiaire communiste sorti de chez Messerschmitt)
- La route n'est pas droite, la pente est rude, mais on arrivera bien à la descendre jusqu'en bas ! (un ex-premier sinistre, n'a-rien-fait, fera-rien)
- Waterloo, Waterloo, morne plaine ! Cent jours après, la dette court, la coupe est pleine (un poète bonapartiste de la France d'en haut)
- La sécurité, ça me connaît, mais pour la sécurité sociale, je n'ai pas trouvé le Karcher qu'il faut (un Naboléon en quête d'empire)
- La sécurité sociale n'est pas un point de détail de l'histoire de France. Il faudrait l'interdire à tous les étrangers, mais régulariser les immigrés clandestins pour qu'ils soient obligés de cotiser eux aussi (un borgne qui prétend voir loin)
- C'est le plombier polonais, ce voleur d'emploi qui vient manger le pain de nos étrangers, qui devrait venir colmater les fuites et éponger le déficit de la Sécu ! (un Chouan social-nationaliste)
- Le déficit de la Sécu ? Ça m'en touche une sans remuer l'autre. Tant que mes frais de bouche à moi sont couverts... (un futur ex-président qui n'en a rien à fiche du Trou tant qu'il peut profiter de la Ripoublique).
Je vous laisse deviner de qui parle Claude Reichman quand il écrit ceci :
- La Sécu est un tracassin universel que nous traînons depuis 1945. Mais rien ne sert de sauter sur sa chaise comme un cabri et de crier la Dette, la Dette, la Dette ! Aussi j'appelle tous les Français à résister à la chienlit sociale jusqu'à la Libération finale. Les autres pourront rejoindre leurs compatriotes à Londres. (un vieux général en villégiature à Baderne-Baderne)
- La Chécu a bien le monopole de l'incompétenche et de l'irrechponchabilité - mais pour ce qui est du monopole du coeur, je ne me prononche pas. (un Auvergnat d'Ancien Régime, tendance dispendieux)
- Il faut laisser du temps au temps : ainsi, quand ça pètera, je ne serai plus là ! (un Florentin machiavélique, passé par Vichy)
- Assujetties, assujettis, on vous ment, on vous spolie ! Le pouvoir syndical prédateur vous exploite, le fiscalisme sauvage vous sucera le sang jusqu'à plus soif (une banquière un peu excitée, toujours candidate et toujours recalée)
- Taisez-vous, Elkabbach ! Sachez que le bilan de l'URSSaf est globalement positif ! (un petit stagiaire communiste sorti de chez Messerschmitt)
- La route n'est pas droite, la pente est rude, mais on arrivera bien à la descendre jusqu'en bas ! (un ex-premier sinistre, n'a-rien-fait, fera-rien)
- Waterloo, Waterloo, morne plaine ! Cent jours après, la dette court, la coupe est pleine (un poète bonapartiste de la France d'en haut)
- La sécurité, ça me connaît, mais pour la sécurité sociale, je n'ai pas trouvé le Karcher qu'il faut (un Naboléon en quête d'empire)
- La sécurité sociale n'est pas un point de détail de l'histoire de France. Il faudrait l'interdire à tous les étrangers, mais régulariser les immigrés clandestins pour qu'ils soient obligés de cotiser eux aussi (un borgne qui prétend voir loin)
- C'est le plombier polonais, ce voleur d'emploi qui vient manger le pain de nos étrangers, qui devrait venir colmater les fuites et éponger le déficit de la Sécu ! (un Chouan social-nationaliste)
- Le déficit de la Sécu ? Ça m'en touche une sans remuer l'autre. Tant que mes frais de bouche à moi sont couverts... (un futur ex-président qui n'en a rien à fiche du Trou tant qu'il peut profiter de la Ripoublique).
Je vous laisse deviner de qui parle Claude Reichman quand il écrit ceci :
Ils ne se fréquentent qu'entre eux, ne croient que dans les mots et les formules qu'ils utilisent entre eux, ils passent leurs week-ends et leurs vacances entre eux, ne trompent leur femme ou leur mari qu'entre eux, leurs enfants vont dans les mêmes écoles et ne s'épousent qu'entre eux, bref ils constituent une nomenklatura qui n'a rien à envier à celle de feue l'Union soviétique ou des " démocraties populaires ". Et surtout leur sentiment d'impunité est tel qu'ils sont intimement persuadés qu'il ne se produira jamais rien de fâcheux pour eux dans le pays dont ils ont si bien su s'emparer.
14.10.05
11.10.05
Le train-train habituel en Soviétie française...
Pendant que le gouvernement n'en finit plus de colmater le "trou" (noir) de la Sécurité sociale, les caisses disent non au projet de loi de financement de la Sécu ! Le payeur aveugle qu'est la Caisse (sans fond ni fonds) ne veut pas savoir d'où vient l'argent, elle veut continuer à dépenser et à tirer des traites sur l'avenir. Les syndicats ont tout particulièrement dénoncé l'approche "purement comptable".
C'est la réplique imparable du voleur au volé, qui ose se plaindre : que me parlez-vous de votre portefeuille et de l'argent que je vous aurais extorqué ? Apprenez que vous n'êtes qu'un comptable mesquin, Monsieur !
Quand on vole et qu'on est sûr d'avoir toujours une victime sous la main, on n'a pas besoin de compter. On ne crache pas sur l'argent, oh non, on crache plutôt sur l'assujetti(e), si bien nommé(e), victime impuissance du racket syndical. Un jour sans doute, on règlera nos comptes, et l'approche "purement comptable" pourrait se transformer en approche "purement physique" et laisser des souvenirs cuisants aux fesses des ainsi "approchés"...
C'est la réplique imparable du voleur au volé, qui ose se plaindre : que me parlez-vous de votre portefeuille et de l'argent que je vous aurais extorqué ? Apprenez que vous n'êtes qu'un comptable mesquin, Monsieur !
Quand on vole et qu'on est sûr d'avoir toujours une victime sous la main, on n'a pas besoin de compter. On ne crache pas sur l'argent, oh non, on crache plutôt sur l'assujetti(e), si bien nommé(e), victime impuissance du racket syndical. Un jour sans doute, on règlera nos comptes, et l'approche "purement comptable" pourrait se transformer en approche "purement physique" et laisser des souvenirs cuisants aux fesses des ainsi "approchés"...
2.10.05
Retraites maltraitées et mal traitées
Si globalement l'existence de cette chose qu'on appelle la Sinistre Sécu est un véritable scandale, il y a un mécanisme d'extorsion de fonds qui est mille fois pire que l'assurance-maladie : la retraite par répartition.
La retraite par répartition, c'est le système collectiviste type : vous ne cotisez pas pour vous, mais pour les autres. Vos cotisations sont tout de suite utilisées pour payer les pensions des retraités actuels, rien ne reste pour vous ! Quand votre tour de quitter la vie active viendra, s'il reste alors d'autres actifs à ponctionner, alors vous toucherez peut-être quelque chose (personne ne saura vous dire combien). Comme le dit si bien Claude Reichman :
Un calcul simple montre qu'un Smicard toucherait 3 fois plus avec une retraite par capitalisation qu'avec l'actuelle retraite par répartition. Le calcul adopte l'hypothèse d'un placement à un taux de 6% à intérêts composés, mais même avec un taux plan-plan style Caisse d'épargne il serait largement gagnant.
En fait le système par répartition est proche de ce qu'on appelle la vente pyramidale, où le revenu est basé sur le "recrutement" de nouvelles personnes, et non sur du réel. C'est une escroquerie avec tromperie sur la marchandise : on vend un produit futur (une rente), en fait une simple promesse de ce produit. Et le revenu futur n'est pas officiellement garanti et est constamment révisable (comme les taux de remboursement de la SS).
Le pire - et cela va au-delà de l'escroquerie - est que vous êtes un acheteur obligé, on ne vous laisse pas la liberté d'échapper à cette escroquerie. Il ne s'agit pas de contrat, mais d'esclavage pur et simple ! Les politiciens voleurs et criminels qui ont instauré et continuent à promouvoir l'arnaque des retraites peuvent bien parler de solidarité intergénérationnelle, un tel argument n'a prise que sur ceux qui n'ont pas compris le fonctionnement du système, qui sacrifie l'avenir au nom de l'immédiat.
L'aspect immoral, s'il est besoin encore de le démontrer, apparaît clairement quand on considère le cas de ceux qui ont la malchance de mourir avant la retraite (sans doute ont-ils trop travaillé pour faire vivre les autres) : avec une retraite par capitalisation, leur famille aurait hérité de l'entièreté du capital. Avec la retraite par répartition, ils ont tout perdu (je sais, il y a les pensions de reversion, mais c'est sous condition et ça ne représente que la moitié de la pension du conjoint décédé ! - royal, n'est-ce pas ?).
La perspective d'être dépossédée aujourd'hui (regardez vos feuilles de paye, les cotisations retraite, parts patronales et salariales, sont loin d'être indolores), et plus tard de ne pas toucher de retraite ou avoir une retraite misérable, me force à envisager de plus en plus la seule option qui reste : le départ sous d'autres cieux où l'on "vole moins haut" qu'en France. Sa retraite, on se la constitue soi-même, par l'épargne et le placement, on ne compte pas sur une organisation immorale gérée par une Mafia étatique.
La retraite par répartition, c'est le système collectiviste type : vous ne cotisez pas pour vous, mais pour les autres. Vos cotisations sont tout de suite utilisées pour payer les pensions des retraités actuels, rien ne reste pour vous ! Quand votre tour de quitter la vie active viendra, s'il reste alors d'autres actifs à ponctionner, alors vous toucherez peut-être quelque chose (personne ne saura vous dire combien). Comme le dit si bien Claude Reichman :
Les Français s'imaginent pour la plupart que l'argent de leur retraite existe quelque part. Ils sont persuadés d'avoir, leur vie durant, cotisé pour eux-mêmes. Profonde erreur. Ils ont cotisé pour les autres, et leur argent a disparu. Ils ne sont riches que de l'espoir de voir l'Etat parvenir à contraindre les générations suivantes à cotiser pour eux.On sait que ce système, arnaque à la Ponzi, est condamné. Avec deux actifs pour un retraité, et un jour un seul actif pour un retraité, il y en a un qui devra se serrer très fort la ceinture (je doute que l'actif accepte de donner la moitié de son salaire au retraité).
Un calcul simple montre qu'un Smicard toucherait 3 fois plus avec une retraite par capitalisation qu'avec l'actuelle retraite par répartition. Le calcul adopte l'hypothèse d'un placement à un taux de 6% à intérêts composés, mais même avec un taux plan-plan style Caisse d'épargne il serait largement gagnant.
En fait le système par répartition est proche de ce qu'on appelle la vente pyramidale, où le revenu est basé sur le "recrutement" de nouvelles personnes, et non sur du réel. C'est une escroquerie avec tromperie sur la marchandise : on vend un produit futur (une rente), en fait une simple promesse de ce produit. Et le revenu futur n'est pas officiellement garanti et est constamment révisable (comme les taux de remboursement de la SS).
Le pire - et cela va au-delà de l'escroquerie - est que vous êtes un acheteur obligé, on ne vous laisse pas la liberté d'échapper à cette escroquerie. Il ne s'agit pas de contrat, mais d'esclavage pur et simple ! Les politiciens voleurs et criminels qui ont instauré et continuent à promouvoir l'arnaque des retraites peuvent bien parler de solidarité intergénérationnelle, un tel argument n'a prise que sur ceux qui n'ont pas compris le fonctionnement du système, qui sacrifie l'avenir au nom de l'immédiat.
L'aspect immoral, s'il est besoin encore de le démontrer, apparaît clairement quand on considère le cas de ceux qui ont la malchance de mourir avant la retraite (sans doute ont-ils trop travaillé pour faire vivre les autres) : avec une retraite par capitalisation, leur famille aurait hérité de l'entièreté du capital. Avec la retraite par répartition, ils ont tout perdu (je sais, il y a les pensions de reversion, mais c'est sous condition et ça ne représente que la moitié de la pension du conjoint décédé ! - royal, n'est-ce pas ?).
La perspective d'être dépossédée aujourd'hui (regardez vos feuilles de paye, les cotisations retraite, parts patronales et salariales, sont loin d'être indolores), et plus tard de ne pas toucher de retraite ou avoir une retraite misérable, me force à envisager de plus en plus la seule option qui reste : le départ sous d'autres cieux où l'on "vole moins haut" qu'en France. Sa retraite, on se la constitue soi-même, par l'épargne et le placement, on ne compte pas sur une organisation immorale gérée par une Mafia étatique.
26.9.05
Matraquons et traquons les cons
Aujourd'hui, tir groupé des esclavagistes qui nous gouvernent, au nom de la Sacro-Sainte Sinistre Sécurité Sociale :
Matraquons et traquons les cons qui produisent et créent de la richesse ! Nous, Hauts Fonctionnaires et Privilégiés du Régime, faute d'être capables de faire autre chose, nous nous employons à détruire la richesse, c'est là notre fonction, notre raison d'être. Nous ne manquons pas d'alibis : solidarité, cohésion sociale, volontarisme politique... le peuple est là pour gober la moindre idiotie pondue par nos bureaux et diffusée par les médias aux ordres, pendant que nous nous gobergeons dans les palais de la Ripoublique. L'Etat, c'est nous, les veaux, ce sont eux, ce petit peuple taillable et corvéable à merci, qui redemande de la solidarité, de la protection, du social, de l'emploi - les cons ! comme si nous étions capables de fournir tout ça !
La France, c'est le fromage des politiciens, et la social-démocratie franchouillarde, l'avenir des parasites.
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Jérôme Crêtaux est l'informaticien qui a facilement démontéles mécanismes l'absence de mécanisme de sécurité de la carte Vitale (la carte des veaux). Plus d'informations sur le site de l'ADAS. Il mérite notre soutien et celui des assujettis-esclaves, même si on peut fortement douter qu'un organisme public puisse assurer en quoi que ce soit la sécurité des données médicales qui lui sont confiées. Vivement la disparition du monstre insécuritaire-social !
- Yahoo : Le gouvernement envisage une taxe sur les médicaments pour réduire le déficit de la "Sécu" : le gouvernement envisage de demander à l'industrie pharmaceutique de verser 50 centimes à un euro par boîte de médicament pour réduire en 2006 le déficit de la Sécurité sociale, rapporte "Le Monde" dans son édition datée de samedi.
- Le Figaro : Vers une cotisation maladie de 7,5% sur l'intéressement, pour ramener le déficit du régime général de la Sécurité sociale sous les 10 milliards.
- Les Echos : Sécurité sociale : l'épargne logement mise à contribution.
Matraquons et traquons les cons qui produisent et créent de la richesse ! Nous, Hauts Fonctionnaires et Privilégiés du Régime, faute d'être capables de faire autre chose, nous nous employons à détruire la richesse, c'est là notre fonction, notre raison d'être. Nous ne manquons pas d'alibis : solidarité, cohésion sociale, volontarisme politique... le peuple est là pour gober la moindre idiotie pondue par nos bureaux et diffusée par les médias aux ordres, pendant que nous nous gobergeons dans les palais de la Ripoublique. L'Etat, c'est nous, les veaux, ce sont eux, ce petit peuple taillable et corvéable à merci, qui redemande de la solidarité, de la protection, du social, de l'emploi - les cons ! comme si nous étions capables de fournir tout ça !
La France, c'est le fromage des politiciens, et la social-démocratie franchouillarde, l'avenir des parasites.
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Jérôme Crêtaux est l'informaticien qui a facilement démonté
25.9.05
Si la SS n'existait pas, il ne faudrait surtout pas l'inventer
Alors que la sinistre SS célèbre son 60e anniversaire sans fanfare ni fanfaronnade, on peut faire de la social-fiction et se demander "que ce serait-il passé si la sécu n'avait pas existé ?". Georges Lane, toujours aussi percutant (et dont j'attends avec impatience son prochain livre sur "l'asécurité sociale") y répond dans un commentaire du présent blog :
En attendant, l'étable est toujours là, et les veaux apeurés, victime de la fiction du "modèle social" à la française, voient sa disparition prochaine comme un cauchemar "ultralibéral".
Pour ne pas disparaître, l'organisation soviétique d'insécurité antisociale n'a pas d'autre choix, telle une grenouille qui veut se faire plus grosse que l'étable, que d'augmenter son emprise sur les "assujettis". Quand l'étable se sera écroulée, les veaux chers à de Gaulle prendront peut-être conscience de l'esclavage qu'on leur a fait subir et deviendront peut-être adultes.
La France ne serait pas devenue le pays socialo-communiste qu'elle est aujourd'hui, assujettie au coup d'Etat des ordonnances d'octobre 1945.
Son marché de la santé serait resté au niveau d'excellence qu'il avait dans la décennie 1930.
Il n'y aurait pas eu la destruction permanente, qu'on connaît depuis lors, de l'épargne par l'organisation de la sécurité sociale qui tend à faire vivre les gens au jour le jour et leur fait croire que la consommation est le moteur de la croissance.
L'organisation de la sécurité sociale est avant tout immorale et, pour cette raison, il faut qu'elle soit obligatoire pour exister. La question du monopole est en définitive subalterne.
Si elle était morale, elle n'aurait pas besoin pour exister de l'arme de l'obligation qui, il faut y insister, est la négation de la responsabilité de l'être humain, i.e. la négation de sa dignité. Le salarié est même privé de sa liberté de choisir de ne pas respecter l'obligation puisque c'est son employeur qui verse, pour son compte, les cotisations.
L'organisation de la sécurité sociale vous fait vivre dans une étable que ses constructeurs en octobre 1945 espéraient à terme élargir à tous les domaines de la vie humaine, à l'exemple de la grande soeur, l'URSS.
L'URSS a disparu en dépit de la terreur qu'elle a fait régner, l'organisation de la sécurité sociale disparaîtra de la même façon.
Et la France retrouvera le chemin de la vraie sécurité sociale morale qu'elle suivait avant la décennie 1940 et qui faisait entre autres qu'un médecin était honoré, était libre et responsable des honoraires qu'il demandait au patient.
En attendant, l'étable est toujours là, et les veaux apeurés, victime de la fiction du "modèle social" à la française, voient sa disparition prochaine comme un cauchemar "ultralibéral".
Pour ne pas disparaître, l'organisation soviétique d'insécurité antisociale n'a pas d'autre choix, telle une grenouille qui veut se faire plus grosse que l'étable, que d'augmenter son emprise sur les "assujettis". Quand l'étable se sera écroulée, les veaux chers à de Gaulle prendront peut-être conscience de l'esclavage qu'on leur a fait subir et deviendront peut-être adultes.
21.9.05
La fête au modèle social
L'année 2005, année des 60 ans de la sinistre SS, sera l'année durant laquelle on aura fêté partout en France notre cher modèle social. Les journalistes et les chroniqueurs ne s'en privent pas :
Le modèle-social-français-que-le-monde-entier-nous-envie s'est révélé particulièrement efficient lors de la canicule de 2003, où notre Etat providence s'était surpassé, avec les résultats que l'on sait. (...) Nous sommes donc particulièrement bien placés pour continuer à donner nos leçons à la terre entière et elle a bien tort, la sotte, de ne pas nous écouter.Ce n'est pas moi qui le dit, c'est FOG cette semaine dans le Point.
(...) Ce qu'il y a de bien avec le modèle social français, c'est qu'il permet de cumuler, outre des avantages évidents, le chômage, la misère, l'archaïsme et la bonne conscience. Rien ne peut troubler notre digestion ni l'espèce de somnolence qui envahit notre économie.
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